Publications


La liste des publications contenues dans cette section n'est pas exhaustive; il s’agit d’une sélection de publications disponibles en format numérique. Les résultats peuvent être raffinés par le moteur de recherche.

Robitaille, J., E. Guénard, S. Lévesque et G. Duhaime, 2018

Le Coût de la vie au Nunavik en 2016, rapport de recherche, version révisée et augmentée, Québec, Chaire de recherche du Canada sur la condition autochtone comparée, Université Laval, 23 pages + annexes.

Résumé Contexte et objectif - L'Enquête sur le coût de la vie au Nunavik a été confiée par le gouvernement du Québec, l'Administration régionale Kativik et la Société Makivik à l'Université Laval afin d'évaluer le coût de la vie au Nunavik, et de contribuer aux discussions visant à établir des solutions efficaces à long terme au coût de la vie élevé. Méthode - L'enquête a été réalisée sur une période de 16 mois dans six communautés sélectionnées du Nunavik. Au total, 448 ménages échantillonnés aléatoirement ont participé à l'enquête; ils devaient remplir un bref questionnaire, puis consigner toutes les dépenses des membres du ménage durant une période de deux semaines. Les données utilisées pour réaliser les calculs portaient sur plus de 7 000 biens et services. La structure des dépenses - L'enquête a permis d'établir la structure des dépenses des ménages du Nunavik. Les résultats ont mis en évidence les importantes différences dans la structure des dépenses lorsqu'elle est analysée selon le niveau de revenu des ménages : les ménages dont le revenu est le plus bas consacrent plus de 70 % de leurs dépenses pour l'alimentation et le logement, ce qui n'est pas le cas pour les ménages dont le revenu est plus élevé. L'indice comparatif du coût de la vie au Nunavik - L'enquête a permis d'établir un indice du coût de la vie du Nunavik comparé à Québec, ainsi que des indices par composantes. L'indice pour l'ensemble des composantes est de 128,7 au Nunavik et de 100 à Québec, ce qui signifie que le coût de la vie est globalement 28,7 % plus élevé au Nunavik. Par ailleurs, exception faite de la composante portant sur le logement, les indices calculés pour chacune des autres composantes sont tous significativement plus élevés au Nunavik qu'à Québec. Ainsi, le panier d'épicerie est 54,6 % plus cher au Nunavik; les dépenses courantes sont 48,7 % plus chères au Nunavik; les boissons alcoolisées et le tabac, 39,4 % plus cher; les loisirs, 31,1 % plus chers, etc. Seul le logement affiche un indice moins élevé au Nunavik. Ces différences sont observées malgré les mesures de réduction du coût de la vie déjà en vigueur dans la région. Le logement - Les résultats montrent la place singulière qu'occupe le logement dans la structure des dépenses, et l'effet à la baisse qu'il exerce sur l'indice comparatif du coût de la vie du Nunavik. Même si son coût est moins élevé au Nunavik par rapport à Québec, le logement représente entre 18,2 % et 25,4 % des dépenses des ménages. Le logement social agit actuellement comme une importante mesure de réduction du coût de la vie pour les ménages nunavimmiut. Conclusion - L'enquête a permis de constituer une base de données unique qui pourrait se prêter à des analyses poussées sur des sujets précis. Des compléments d'enquête pourraient permettre une mise à jour périodique des indices d'ensemble et par composante. Cet outil pourrait être exploité pour l'étude des impacts potentiels de mesures envisagées, et pour le suivi des impacts réels des mesures qui seront adoptées.

Robitaille, J., E. Guénard, S. Lévesque et G. Duhaime, 2018

The Cost of Living in Nunavik in 2016, Research Report - Revised and Expanded Version, Québec, Canada Research Chair on Comparative Aboriginal Conditions, Université Laval, 22 pages + appendices.

Résumé Context and objective - Université Laval was asked by the Québec government, the Kativik Regional Government and Makivik Corporation to conduct a survey in order to evaluate the cost of living in Nunavik and provide input for discussions on ways to establish effective long-term solutions to the high cost of living. Method - The survey was conducted over a 16-month period in six selected communities in Nunavik. In all, 448 randomly-selected households took part in the survey by completing a brief questionnaire and reporting all expenditure by household members during a two-week period. The data used for the calculations covered 7,000 goods and services. Spending structure - The survey was used to establish the spending structure of households in Nunavik. The results highlighted major differences in the spending structure when analyzed in terms of household income level: households with the lowest income devoted over 70% of their expenditure to food and shelter, in contrast to households with a higher income. The comparative cost-of-living index for Nunavik - The survey also made it possible to establish a general cost-of-living index for Nunavik compared to the city of Québec, and indexes for each component. The index for all components was 128.7 in Nunavik and 100 in the city of Québec, meaning that the cost of living was 28.7% higher overall in Nunavik. In addition, with the exception of the shelter component, the indexes calculated for all the other components are significantly higher in Nunavik than in Québec. A basket of groceries costs, on average, 54.6% more in Nunavik; household operations are 48.7% more expensive; alcohol and tobacco products are 39.4% more expensive; recreation is 31.1% more expensive; and so on. Only shelter is less expensive in Nunavik. These differences are observed despite the cost-of-living reduction measures already in effect in the region. Shelter - The results show the special place held by shelter in the spending structure, and the downward pressure it places on the comparative cost-of-living index for Nunavik. Even though shelter costs less in Nunavik than in the city of Québec, it still accounts for between 18.2% and 25.4% of household expenditure. Social housing currently has the effect of an important cost-of-living reduction measure for Nunavimmiut households. Conclusion - The survey made it possible to construct a unique database that could be used for more advanced analysis on specific subjects. Further investigations could periodically update the general and component-specific indexes. This tool could be used to study the potential impacts of measures at the planning stage, and to monitor the actual impacts of any measures adopted.

Statistics Canada, 2018

Aboriginal Insight, Newsletter, Aboriginal Statistics Program, Statistics Canada, Spring 2018, 4 p.

Résumé non disponible

Statistique Canada, 2018

Perspective autochtone, Bulletin, Programme de la statistique autochtone, Statistique Canada, printemps 2018, 4 p.

Résumé non disponible

Bauler, Claire, 2017

Nourrir la communauté. Analyse du lien social dans deux cuisines collectives au Nunavik., M.A., Département de sociologie, Université Laval, Québec, Canada, 163 p.

Résumé Ce projet de recherche vise à étudier la fonction sociale de la cuisine collective dans le contexte du Nunavik. Les cuisines collectives peuvent être analysées comme une stratégie de lutte contre l'insécurité alimentaire, mais également comme un lieu de rassemblement, d'échanges, d'apprentissages et de partage d'expériences entre les membres qui y participent. Alors que bon nombre d'écrits ont traité de ces initiatives, notamment dans les grandes villes du Canada et en Amérique du Sud, nous souhaitons analyser la place de la cuisine collective dans le contexte des communautés inuit et contribuer aux connaissances scientifiques sur le sujet. Nous avons mené une recherche empirique d'une durée d'un mois dans les communautés de Kangiqsualujjuaq et de Kuujjuaq, au Nunavik. En même temps de participer à la cuisine collective, nous avons réalisé des entrevues semi-dirigées avec les coordinatrices des deux cuisines collectives ainsi qu'avec les participantes. Les résultats indiquent que le concept de la cuisine collective au Nunavik est une initiative propice à la création de relations sociales entre les membres de la communauté. La cuisine collective peut donc être considérée comme un dispositif de renforcement du lien social et de la cohésion sociale dans les communautés du Nunavik.

Dockstater, Jennifer S. (et al.), 2017

Pursuing Mutually Beneficial Research: Insights from the Poverty Action Research Project, Engaged Scholar Journal: Community-Engaged Research, Teaching, and Learning, 2 (1): 17-38. DOI: http://dx.doi.org/10.15402/esj.v2i1.196.

Résumé Research with, in, and for First Nations communities is often carried out in a complex environment. Now in its fourth year, the Poverty Action Research Project (PARP) has learned first-hand the nature of some of these complexities and how to approach and work through various situations honouring the Indigenous research principles of respect, responsibility, reciprocity, and relevance (Kirkness & Barnhardt, 2001). By sharing stories from the field, this article explores the overarching theme of how the worlds of academe and First Nations communities differ, affecting the research project in terms of pace, pressures, capacity, and information technology. How PARP research teams have worked with these challenges, acknowledging the resilience and dedication of the First Nations that are a part of the project, provides insights for future researchers seeking to engage in work with Indigenous communities.

Duhaime, G., A. Caron et S. Lévesque (et al.), 2017

Social and Economic Inequalities in the Circumpolar Arctic, in Solveig Glomsrod, Gérard Duhaime and Iulie Aslaksen (eds.), The Economy of the North 2015, Oslo, Statistics Norway, chap. 2, pp 11-23

Résumé In our previous comparative study for 2006, in The Economy of the North 2008, we showed that there are important differences in social and economic conditions across the circumpolar Arctic. We collected widely used indicators of demography, health, education and economic situation. The results suggested the existence of distinct patterns that characterized the socio-economic differences between the main geopolitical groups of Arctic regions, in North America, the Nordic countries, and the Russian Federation.The study reported here updates and extends the comparative study and explores some aspects of inequality in economic and social conditions across the circumpolar Arctic. We extended the methodology we developed for The Economy of the North 2008, in order to compare the situations in 2012 and 2006. Comparing the indicators allowed us to verify whether the models we previously identified for 2006 are still relevant in 2012. The results also allowed us to see if the relative ranking of regions and sub-regions is still valid.

Glomsrod, S., G. Duhaime et I. Aslaksen (eds.), 2017

The Economy of the North 2015, Statistical Analyses, Statistics Norway, 170 p.

Résumé The Arctic regions belong to different national regimes, and information on social and economic issues has been dispersed and not been easily available at the circumpolar level. A central task of the ECONOR III project has been to contribute to filling this gap by presenting a comprehensive overview of the scale and structure of the circumpolar Arctic economy. Among several good reasons for compiling an overview of the circumpolar Arctic economy is a need for an information platform from where to assess the sustainability of the Arctic communities in terms of natural wealth management and vulnerability towards climate change and global policies and trends. The Economy of the North 2015 report finalizes the ECONOR III project which has been headed by Statistics Norway, Center for International Climate and Environmental Research - Oslo (CICERO) and Université Laval, Quebec, Canada, in cooperation with a circumpolar network of statisticians and academics. The purpose of this third report has been to update the economic statistics of the previous versions, The Economy of the North, published in 2006, and The Economy of the North 2008, and to include a wider set of socioeconomic variables to more clearly depict the livelihood of Arctic people1. Other objectives have been to shed light on the value of natural resources in the Arctic and to bring forward knowledge about how indigenous peoples manoeuvre between subsistence activities and the market economy.

Statistics Canada, 2017

Aboriginal Peoples in Canada: Key results from the 2016 Census, The Daily, Statistics Canada, Ottawa, Released Wednesday, October 25, 2017, 11 p.

Résumé The data provide a portrait of the rich diversity of First Nations, Métis and Inuit populations. More than 70 Aboriginal languages were reported in the 2016 Census. Growth was observed in the Aboriginal population in urban areas, as well as First Nations people living on reserve and Inuit in Inuit Nunangat. Aboriginal children were more likely to live in a variety of family settings, such as multi-generational homes, where both parents and grandparents are present.

Statistique Canada, 2017

Les peuples autochtones au Canada: faits saillants du recensement de 2016, Le Quotidien, Statistique Canada, diffusé le mercredi 25 octobre 2017, 12 p.

Résumé Les données dressent un portrait de la riche diversité des Premières Nations, des Métis et des Inuits. Plus de 70 langues autochtones ont été déclarées au Recensement de 2016. On a observé une croissance chez la population autochtone vivant dans les régions urbaines, chez les Premières Nations vivant dans les réserves ainsi que chez les Inuits vivant dans l'Inuit Nunangat. Les enfants autochtones étaient plus susceptibles de vivre dans une variété de contextes familiaux, comme des foyers multigénérationnels, dans lesquels des parents et des grands-parents sont présents.
15 pages V
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